Quand le silence froid nous entoure, il ne sert à rien de crier de toutes ses forces pour espérer qu’un brin de vie apparaisse et nous rassure que nous sommes bel et bien sur terre et non dans les nuages cotonneux.
Il est donc vain de crier et d’appeler à une vivification de notre instance fédérale.
Les pistons des bras hydrauliques fédéraux sont bloqués. Il n’y a plus d’huile dans les réservoirs et les tuyaux pour faire marcher l’engin.
Ça bloque est nous avec ! Nous tous !
Du plus petit au plus grand !
Les gens de la Fédération ou sont-ils pardieu ?
Pas d’activité, pas d’info, pas d’assemblée extra ou ordinaire, pas de voix, pas d’écriture, pas de message.
Rien !
Mort !
Seul un site fédéral accroché aux tribunaux nous indique la fixation chronique du mouvement sur place. Qui ne bouge pas.
C’est d’autant plus nul que parfois la nullité souffle, bouge même dans l’absurde multicolore.
Mais non, les gens de la Fédération doivent bien bouger quelque part.
Il doivent bien réfléchir, écrire, téléphoner, marcher, parler, manger et boire.
Sans doute.
On sait qu’ils étaient occupé avec cet empoisonnant programme de contrat d’objectifs 2010/2014 que le ministère de tutelle tente de leur faire rentrer dans leur petit bouche par d’incessant aller et retour irritant de navettes Rabat-Casa et Casa-Rabat et aussi d’odeur d’essence et de dépenses à faire souffler.
On sait qu’ils étaient au tribunal ces derniers temps pour protéger leur AGO du 10 mai 2009 contre le fantôme de Semlali qui les poursuit et en voulant effacer 7 clubs d’un coup de pfft. Mal leur en pris.
En vain, ces mouvements loin des yeux, des oreilles et du coeur !
S’ils s’en foutent de signer un papier d’avenir (car il n’ont pas d’avenir loin s’en faut), par contre ils sont en mouvement guettant la maigre subvention ministérielle de la tutelle pour l’attraper avidement et monter leur AGO ou AGE qu’ils escomptent dérouler début mars, sans doute le dimanche 7, car bien préparer à coup de "soutien" de plastiques habituels.
Mais, si pas de sous, la raideur mortelle continuera, il nous restera à jouer avec les planchettes de chessbase.
C’est nul !
Ils bougent, ils vivent !
Mais pas pour nous !
Pas pour les échecs qui se refroidissent au frigo depuis mille et une nuit.
C’est nul !
Et cela sera nul tant qu’ils porteront cette fédération vide mais trop lourde pour leurs frêles épaules.





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