Pourquoi qualifions-nous l’initiative de Hassan Merzougui de courageuse et d’ouverture ?
Hassan Merzougui sait bien que :
1. Le site Maroc-Echecs depuis sa crtéation en mars 2005 est la bête noire des instances fédérales ;
2. L’ex-président démissionnaire de la FRME, M.Mustapha Amazal avait décrété l’interdiction à tous les membres de son bureau, dont fesait partie Hassan Merzougui, d’intervenir ou d’écrire de quelque manière que ce soit, sur ce site « excommunié » . L’actuel bureau fédéral sous Abdelmajid Mounib se conforme à cette interdiction de « silence radio » total à l’encontre de ce site.
3. Les derniers rapports moraux de la FRME ont toujours accusé Maroc-Echecs de « créer des problèmes » pour empêcher la marche normale de la fésdération. Alors que l’on sait bien que le site n’a fait que révéler les nombreux scandales qui se cachaient au sein de l’instance fédérale au détriment des échecs marocains.
4. Le MI Abdelaziz Onkoud, l’un des fondateurs du site à été suspendu par la même fédération pour une année et demi pour avoir révélé les vérités cachées dans les sombres et nébuleux recoins fédéraux.
5. Ainsi depuis 2005 aucun membre fédéral, ainsi que bien d’autres personnes et clubs proches des instances fédérales n’avaient osé franchir cette interdiction sus peine d’en subir les conséquences.
Hassan Merzougui, en sautant cette limite rouge et en consignant deux articles sur le site détesté, avec le MI Abdelaziz Onkoud, farouchement combattu par la fédération a-t-il subit les foudres de l’ex-président ? De l’actuel président ?
Sans doute. Au moins quelques remontrances...
Au-delà de ce que l’on peut dire sur Hassan Merzougui en tant que membre fédéral sous la présidence de M.Mustapha Amazal dont le scandale des falsifications des normes d’arbitre international est de renommée internationale et dont, également, la gestion de la chose sportive échiquéenne a été un désastre pour notre sport, il faut saluer ce courage, lui qui crèche dans l’actuel bureau de la FRME sous la présidence du plus proche des proches de l’ex-président démissionnaire.
Un président démissionnaire, sanctionné par la Fédération International des Echecs (FIDE) et qui s’accroche, coute que coute, à vouloir reprendre la tête de la FRME.
Souhaitons plus d’ouverture de la part des autres membres fédéraux, si toutefois le courage leur en dit. Ce ne sont pas des mauvais bougres après tout. Il s’agit seulement pour eux d’éluder ce « lien fort et irrésistible » qui les lie à celui qui ne mérite pas leur sacrifice en sa faveur.
En tout cas bravo, M.Hassan Merzougui !




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