L’audace a manqué au bureau fédéral est c’est dommage pour tous. Ce n’est pas quatre compétitions nationales (Championnat de Blitz, Coupe du Trône, voyage au Emirats-Arabes-Unis du président Mounib, National homme et féminin) qui feront la richesse de ses activités en pour le compte de cette morne année 2008.
Au moment ou l’actualité fondamentale et médiatique aura été la marque des clubs : Alouan Fannia de Chefchaouen, FUS de Rabat et Ménara Echecs Club de Marrakech pour ne citer que les niveaux internationaux.
Sans compter les lacunes en matière d’Elo des joueurs marocains absent depuis la prise de fonction du bureau fédéral, des participations inexistantes aux compétitions arabes et internationales...etc.
Nous avons fait part, en plusieurs occasions, de notre appui à la candidature de Noureddine Ziane qui est soutenu par notre GM Hicham Hamdouchi.
Nous avons reporté très sérieusement nos espoirs sur cette candidature après une première impression septique.
Nous avons rencontré Ziane à Marrakech. Nous avons parlé, échangé sans équivoque sur cette éternelle polémique fédérale. A partir de là, notre conviction s’est faite sur la nécessité que l’oiseau rare et bel et bien Noureddine Ziane. Hicham Hamdouchi avait raison.
Noureddine Ziane est l’homme de la situation ! Pour rétablir notre sport sur de bon pieds, notre fédération sur les rails du progrès.
J’en suis convaincu. L’homme ne s’épanche pas à droite et à gauche. Ce n’est pas sa nature. Il se fait discret, mais il est là bien présent et ne bougera pas tant qu’il ne sentira pas qu’on a besoin vraiment de lui.
Tant qu’il ne verra pas un accueil positif de la part des clubs d’échecs marocains. Sinon il continuera à vaquer à ses occupations ordinaires.
Je dois avouer qu’après cette rencontre de Marrakech, en octobre de cette année, j’ai changé d’approche concernant la problématique fédérale, notamment en matière de demande d’audit, de compte à rendre par l’ex-président fédéral démissionnaire.
Des concessions suscitées par la prise de position de Noureddine Ziane et aussi d’Hicham Hamdouchi.
Pour Ziane, comme pour Hamdouchi, la candidature du premier nommé à pour but et unique but de remettre à flot notre sport et notre fédération. Point à la ligne.
Cela veut dire aussi que les conflits qui ont émaillés et continuent d’émailler la FRME, entre l’ancien bureau fédéral présidé par Mustapha Amazal, l’actuel bureau fédéral présidé par Abdelmajid Mounib d’une part et ce que l’on appelle « l’opposition » d’autre part, ils n’y prendront pas part.
En d’autre terme, ils ne sont ni pour l’une ni l’autre des parties.
Nous n’aurions ni clan, ni opposition à la tête de la FRME ! Ce qu’avait désiré le Ministère de tutelle...
Seule la remise à flot de la FRME les préoccupes. Avec le maximum de bonnes volontés et de potentialités qu’ils soient pro ou anti Amazal/Mounib.
Bref, tourner la page. Mettre en œuvre tous les moyens pour construire une fédération forte.
Ainsi, par cette position, je me suis aperçu qu’ils répondaient aux attente de toute la communauté des échecs marocains qui en fin de compte en a marre de cette interminable conflit.
Qu’ils soient d’un bord comme de l’autre. Je me suis aperçu que les échecs marocains gagneraient aussi en sang neuf, en initiatives structurelles et en actions tant sur les plan nationaux et internationaux ainsi que sur le plan financier.
Il est certain que la majorité des composantes de notre sport désire que la page des conflits soit enfin tournée et que la pratique des échecs soit plus régulière et consistante.
Mais ce qui m’a plus aussi, c’est, notamment, l’idée de soutenir administrativement, matériellement et financièrement les clubs et les ligues d’échecs à se moderniser de manière à ce que les initiatives se libèrent avec des répercussions inévitables sur toutes les composantes des échecs marocaines que l’on devine bien en terme de nouveaux licenciés, de formations dans ses différents volets, de médiatisations.
La FRME, ainsi, pourra reposer sur un fondement solide et porteur.
Les réformes souhaitées, bien évidement, tourneront sur les statuts fédéraux en corrélation avec la loi sur l’éducation physique et le sport.
Ainsi que les règlements des compétitions, des commissions (de nouvelles commissions…), du corps de l’arbitrage et des encadrant (entraineurs, enseignants du jeu d’échecs).
Même si l’on peut penser à un partie prit de notre part en faveur de la candidature de Noureddine Ziane, je n’en concevrais aucune gêne tant je suis convaincu des possibilités qui s’ouvrent à notre sport par le duo Ziane/Hamdouchi.
On pourra dire : Quelle garantie avons-nous que Ziane puisse être le président « oiseau rare » capable de remettre la fédération sur ses pieds de course ? Je répondrais tout simplement : La garantie est Hicham Hamdouchi qui n’a pas choisi de s’impliquer à la légère !
Bien sur Noureddine présentera son programme de candidat à la présidence de la FRME, cela ne fait aucun doute.
Bien sur, les échecs marocains resteront vivants sans Ziane.
Mais cependant espérons que les clubs réfléchiront à cette possibilité que Ziane nous offre de balayer les conflits et de remettre les échecs sportifs au premier plan.






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